diaspora*

par M.

Article presto sur ce site trouvé en cherchant les alternatives à Facebook, suite à ma sévère critique du réseau social. disapora* donc, un projet mené par quatre étudiants geek de l’université de New York. Cet article du New York Times résume bien le projet des étudiants. J’ai d’ailleurs été fort heureuse de lire ce qui suit:

A teacher and digital media researcher at N.Y.U., Finn Brunton, said that their project — which does not involve giant rounds of venture capital financing before anyone writes a line of code — reflected “a return of the classic geek means of production: pizza and ramen and guys sleeping under the desks because it is something that it is really exciting and challenging.”

Le projet, basé sur les notions de logiciel libre, se veut une alternative crédible et efficace à Facebook. Il sera possible de classer ses connaissances selon différents aspects (amis, collègues, connaissances), permettant ainsi de varier le contenu de l’information privée diffusée pour chacun de ses groupes. De plus, toute personne sur diaspora* conserve la propriété des informations, photos et et autres éléments mis en ligne. Finalement, le plus grand avantage de ce projet, qui réussit là où Facebook  a échoué (pour ceux qui l’utilisent déjà), une navigation simple qui permet de changer facilement les paramètres d’accès et de sécurité.

Ah oui, je mentionne aussi une touche appréciée. Pour définir son genre sur diaspora*, on se retrouve face à un champ de texte plutôt qu’au classique menu déroulant qui nous laisse peu de choix devant la dualité du modèle archaïque homme/femme. Le champ de texte permet donc d’inclure d’autres genres moins répandus (queer, trans, etc.) ou encore de ne rien écrire, mais aussi de faire son comique. Pour en connaître plus sur les raisons de ce choix de la développeuse Sarah Mei, allez voir son blog.

Les fondateurs : Raphael Sofaer, Ilya Zhitomirskiy, Dan Grippi, Raphael Sofaer

(Je me relis et trouve que j’écris un "infomercial" plus qu’autre chose.) Le projet est en encore à une phase bêta, mais à en croire le dernier billet sur le blog de diaspora*, il semblerait que le tout va bon train. Pour l’instant, il n’est possible que de demander une invitation et se croiser les doigts pour que le tout arrive dans notre boîte de réception le plus tôt possible. Je vous encourage évidemment à demander une de ces invitations (très facile, par ici!). Parlez en autour de vous si vous voulez, on finira peut-être par briser le monopole Facebook.

L'interface Diaspora*

En terminant, pour les intéressés, voici d’autres alternatives à Facebook, plus ou moins évoluées :